Je demande à tous les labels indépendants de faire barrière à toute demande de production de disque tant que les musiciens en face de vous seront incapables de vous produire une feuille de présence pour avoir participé à une action orchestre à l’école pour faire découvrir leur instrument ou le style musical dans lequel ils évoluent. Il en va de l’avenir musical en France. Reveillez vous après les municipales il n’y a plus de remparts un nom est souvent cité malheureusement ! Cette action entreprise depuis plusieurs années risque de poser le genou par terre. Arretez de flatter votre ego en faisant des disques, présentez nous vos feuilles de présence en dehors de vos obligations de concervatoire et autres car pour celles ci vous etes payés, donnez de votre temps, organisez des manifestations et après nous discuterons. Cordialement
Appel citoyen !!!
Merci à vous
Je ne vous ai pas oublié mais ces temps ci les journées ont été courtes. Deux nouveaux records de connections hors moteurs de recherche pour janvier 2008.
Districlassic : 11446
Le Blog : 10305 (alors que le premier mois complet était le mois de mars 2007 avec 2398 connections.)
Je vous remercie de votre intérêt et les statistiques de février à ce jour sont sur le même trend.
La progression s’est faite lors de la création de la rubrique billets d’humeur pour laquelle des musiciens essentiellement amateurs (que je salue et admire) apprécient beaucoup ma vision des choses parfois très dure et rustre mais eux aussi sont scandalisés de certaines pratiques alors que dans leur très grande majorité eux servent la musique. Je vous encourage à reprendre l’historique de la rubrique billets d’humeur vous verrez que tout part crescendo demandons nous pourquoi?
Message perso (désolé!) : JC rien n’est perdu !!!!
(Bertrand Duhamel)
Société Générale
On nous parle d’un trader qui a fait perdre 5 millards d’euros à la S.G. , plus le problème des surprime nous arrivons environ à 7 milliards d’euros ce n’est pas grave car ils font 600 Millions de bénéfices.
Ce pauvre monsieur ne pouvait pas être seul et ne lui mettons pas le couvercle sur la tête je connais assez l’informatique et le rôle même externe des chambres de compensations pour savoir que tout est vérifié (plusieurs années dans le financement ça aide !).
Par contre des holdups mensuels sont faits par des musiciens qui se servent de la musique mais qui ne la serviront jamais ; ça c’est du HOLDUP !!! surtout si l’on raisonne sur la masse salariale au niveau de la France. Donnez votre temps à orchestre à l’école qui est le ciment social de notre pays… sachez donner ; vous comme les mômes vous en sortiraient grandis!!!
Michael Matthes Chevalier des Arts et Lettres
Michael Matthes, depuis des années, déploie de considérables actions pour démocratiser l’orgue. Contribuant à considérer cet intrument sous son aspect culturel plutôt que cantonné dans un rôle cultuel, il est, à l’inverse de beaucoup de ses confrères, favorable à l’utilisation des instruments les plus modernes si ceux ci permettent d’apporter la Musique dans des lieux où elle n’aurait pas accès sans eux. Certains “conservateurs” voient en “Grand Orgue en Liberté” (qui permet de faire dans des églises sans orgue, des concerts le plus souvent gratuits) une concurrence qui les dérange, même si ces concerts sont faits au profit de l’association locale des amis des orgues afin de financer le futur instrument et refaire vivre la musique dans ces édifices.
Par ailleurs, pour avoir fait deux tournées FNAC avec Michael (Sept mille kilomètres en six semaines par tournée) avec un orgue numérique afin que le public puisse découvrir l’instrument et nos disques, je peux affirmer que la passion, l’investissement et les convictions qu’il déploie sont simplement uniques et exemplaires. Quelques purs intégristes ne manqueront pas, malgré cela, de le taxer de joueur d’orgue électronique, comme s’il s’agissait d’un gros mot.
Titulaire des Grandes Orgues de la Cathédrale de Troyes, Michael Matthes a enregistré pour La Deutsche Grammophon Gesellschaft, pour Denon et les Editions Passions que j’ai le bonheur et la folie de conduire, lui ont produit pas moins de douze CDs.
L’orgue est un instrument que j’apprécie au plus haut point ; comme le disait Marcel Dupré, “c’est un orchestre à lui seul”.
Je trouve donc affligeant d’entendre certains organistes affubler Michael d’une image de “joueur d’orgue numérique”, avec toute la connotation dédaigneuse que cela implique.
Michael Matthes est nommé Chevalier des Arts et Lettres. Son talent, mais aussi son engagement sont reconnus au plus haut niveau et je peux me dire qu’il y a au moins une justice dans ce pays. On aimerait tant que chaque musicien en fasse autant pour leur instrument !.
L’exemple Matthes devrait inspirer bien des élèves. Il représente l’anti-individualisme, il est l’image opposée de ceux qui sont en perpétuelle recherche de “cachetons et de cumuls de postes”.
Et si tous les musiciens devenaient des passeurs de connaissances, aidaient à connaître des compositeurs, des solistes ou des orchestres si leur passion allait même jusqu’à investir sur leurs propres deniers pour étoffer le répertoire ?
Je n’incrimine personne (ou presque !), mais Michael Matthes fait travailler trois sociétés individuelles sur son orgue… Il n’est pas aux prises avec les multinationales de la facture instrumentale qui proposent sans honte un partenariat à 500 euros pour un CD dont le budget est de 12.000 euros ! (exemple vécu récemment).
Ne serait il pas opportun de financer la création musicale, l’émergeance d’orchestres, de solistes, de compositeurs et de créations discographiques, à une période si difficile pour la Musique ?
(Bertrand Duhamel)
Une idée à 20 euros, à saluer et à suivre !
L’Olympique lyonnais et l’Auditorium de Lyon essaient de faire le (petit) pont entre musique et football. Les deux institutions proposent aux passionnés d’aller pour 20 euros voir un match et un concert. Ils ont le choix entre six rencontres dans le stade, et six dates à l’auditorium. Pour ce prix là, il ne faut cependant pas espérer un OL-Manchester, de toute façon complet. En revanche, un prometteur Lyon-Bordeaux, ou un tout prochain un Lyon-Lorient, mercredi 23, concerto pour crampons avec les virtuoses Benzema et Ben Arfa sous la baguette du chef d’orchestre Juninho. Côté musique, le prochain concert proposé sera donné par l’Orchestre national de Lyon, le 1er février. Olga Kern au piano et Cécile de Boever (soprano) interprêtent Rachmaninov et Mahler, sous la direction de Eliahu Inbal.
Le spectable vivant en danger !
en 2006 -, Mme Albanel a envoyé au front le patron de la DMDTS, Jean de Saint-Guilhem. A charge pour lui d’essayer de mettre fin à la bataille des chiffres. A l’automne, la ministre avait présenté un budget d’”austérité” avant d’annoncer un gel de 6 % des crédits. Devant la fronde des acteurs du spectacle vivant, emmenés par le principal syndicat du secteur, le Syndeac, Mme Albanel avait obtenu un déblocage de 34,8 millions d’euros (Le Monde du 17 décembre 2007).
Dans un premier temps, la profession a applaudi. Pourtant, depuis quelques jours, de nombreux professionnels ont été informés d’une diminution de leur dotation.
Invité du “grand débat” sur la politique culturelle, jeudi à Nantes, le patron de la DMDTS a été sifflé. Dénonçant la “bonne conscience culturelle”, M. de Saint-Guilhem a fini par faire de la provocation : “Peut-on augmenter le financement de la culture ? Son image est difficile et la culture arrive en tête des préoccupations de 6 % seulement des Français“, a-t-il asséné. Durant ces deux jours, Nicolas Sarkozy a servi de repoussoir à une profession en désarroi, qui peine à réinventer ses outils. “Un permanent du spectacle !” a grincé la philosophe Marie-Josée Mondzain, devant un auditoire acquis. Pour les participants, l’affichage du président de la République à Disneyland est le symbole de “la déculturation des élites“.
Les élus socialistes présents, Jean-Marc Ayrault, député et maire de Nantes, et Jean-Jack Queyranne, député et président de la région Rhône-Alpes, ne pouvaient rêver meilleure tribune à quelques semaines des élections municipales. “Comment peut-on être ministre de la culture dans un gouvernement aussi anticulturel ?” a résumé Jacques Blanc, directeur de la scène nationale Le Quartz, à Brest. Voilà de quoi pimenter les “Entretiens de Valois” que Mme Albanel va mener à partir du 1er février avec les acteurs du spectacle vivant.
(Article complet Le Monde du 19/01/07)
Je n’enfoncerai pas le clou, mais consultez les différents billets d’humeur et vous verrez que l’évolution des actes politiques confirme bien les craintes que l’on peut avoir concernant la politique culturelle française. Nos gouvernants n’ont pas compris que la culture est un moteur essentiel dans la politique sociale et éducative de notre pays.
(Bertrand Duhamel)
Pour 2007 le disque chutte de 18,3%
Les chiffres du marché du disque pour l’année 2007 viennent de tomber. Comme le laissaient imaginer les chiffres du deuxième et troisième trimestre, l’année dernière a été encore catastrophique pour l’industrie musicale en France. D’après les chiffres de l’Observatoire de la musique/Gfk, il s’est vendu en 2007 83,1 millions de CD et DVD musicaux, ce qui représente une chute de 18,3 % par rapport à 2006. Le chiffre d’affaires de l’industrie sur l’hexagone s’élève à 1,176 milliards d’euros, en baisse de 17,1 %. La tendance à la baisse a toutefois décéléré vers la fin de l’année avec un recul de 11,3 % en décembre 2007 par rapport à la même période 2006, et de 9,7 % en valeur.
Même si les CD ont perdu de leur attractivité sous les sapins, les fêtes de Noël restent propices à l’industrie du disque. L’an dernier encore, près d’un cinquième des ventes annuelles (17,8 %) se sont faites sur le mois de décembre. A noter que même les sites de e-commerce (Fnac, Alapage, Abeille Musique…) ont connu une récession en 2007 sur leur rayon musical, avec une perte de 0,3 % en volume et 5,5 % en valeur.
EMI licencie environ un tiers de ses effectifs
EMI annonce aujourd’hui mardi un plan de réduction des coûts et confirme la suppression de 1500 à 2000 emplois dans le monde, soit environ un tiers de ses effectifs. Au delà du drame social qui accompagne chaque plan de licenciement, c’est avec EMI le symbole de la mort d’une industrie musicale telle qu’elle n’a pu exister qu’au 20ème siècle…
On aime à le rappeler parce qu’on l’oublie souvent : dans une société de labeur, vivre de la musique est un privilège et non un droit opposable. Vivre de son art est avant tout une chance matérialisée par une suite de concours de circonstances, et rarement le choix d’une carrière planifiée. C’est souvent un mélange des deux. Toutes les sociétés à tous les temps de l’Histoire ont eu besoin d’artistes et les ont fait vivre, ici par le mécénat, là par le commerce. Mais faire de l’art une industrie au point de faire de “l’industrie culturelle” une expression aussi banale que “l’industrie pétrolière” est une perversion toute récente, peut-être en voie de disparition, au moins en ce qui concerne la musique.
EMI, qui emploie environ 5.500 personnes dans le monde, a annoncé mardi qu’elle allait supprimer jusqu’à 2.000 emplois partout dans le monde, dans un plan qui prévoit d’économiser 200 millions de livres (265 millions d’euros) par an d’économies. C’est bien sûr l’effet mathématiquement froid de la vente d’EMI à un fonds d’investissement pour qui la seule oeuvre d’art qui compte est l’oeil et la pyramide imprimés sur le billet vert. Parce qu’autant qu’elles soient détestées, les majors de l’industrie du disque étaient jusque là dirigées par des amoureux de la musique, parfois prostitués dans une vision uniquement commerciale de leur travail, mais toujours heureux de trouver la perle à produire. Avec Terra Firma, cette ère là est révolue. Le label doit d’abord faire de l’argent et toutes les décennies d’habitudes qui ont pourri financièrement les maisons de disques sont éliminées au Karsher du tableau Excel.
(Source Ratiatum)
Voyage dans le Monde de Roger Boutry
“Evocations” est un disque autour de Roger Boutry, compositeur dont la réputation n’est plus à faire, cet album est d’instrumentation très variée, piano et instruments à vents, orchestre d’harmonie, tombone solo et instruments à vents, et quatuor de saxophones et orchestre.
Orchestre d’harmonie : Musique Royale des Guides sous la direction de Roger Boutry
Trombone Solo : Jean Raffard
Quatuor de Saxophones : Le Quatuor de Saxophones Luxembourgeois
Saxophone Soprano Solo : Filip Demeyer
Piano : Roger Boutry
Direction artistique : Alain Crépin
Pour commander ce disque il vous suffit de cliquer sur la pochette CD ci-dessous.
Evocations 3ème Mouvement :
Variations sur un thème imaginaire :
Trombonera :
Durée totale du disque : 54′56″
Production : Editions Robert Martin
Distribution : Editions Passions
Merci à vous
Après les 7099 visites sur notre blog, notre site districlassic pour le seul mois de décembre a reçu 14743 visites (hors requêtes des moteurs de recherche). Nous vous remercions de votre fidélité et de l’attention que vous nous portez. Je remercie les internautes qui nous laissent des messages et commentaires tous aussi sympathiques les uns que les autres merci à vous.
En voici un :
Bravo pour vos billets d’humeur et le blog marché du disque… super bien vu.
Bien à vous
stephane
(Bertrand Duhamel)
